
Des histoires vraies, un impact réel
Derrière chaque appel et chaque message reçus chez Jeunesse, J’écoute, il y a un·e jeune qui cherche du soutien. Vos contributions aident à garantir qu’il y aura toujours quelqu’un pour eux·elles, jour et nuit.
Découvrez des histoires d’espoir
Découvrez des histoires vraies de jeunes, d’adultes bienveillant·e·s et de donateur·rice·s de partout au Canada qui montrent comment votre soutien donne aux jeunes l’espoir dont il·elle·s ont besoin pour s’épanouir dans leur vie.

L’histoire de Kaylee

L’histoire de Kaylee
Kaylee Maendel a grandi dans une colonie huttérite du sud du Manitoba. Elle se souvient d’une enfance remplie d’aventures en plein air. Elle passait ses journées à jouer dans les forêts de chênes qui bordent la vallée de la rivière Assiniboine, à suivre les ruisseaux, à faire des feux de camp et à inventer un monde de villages imaginaires.
Mais, vers le milieu de son adolescence, la magie de cette enfance a volé en éclats à cause d’un harcèlement en ligne d’une grande cruauté. Alors qu’elle vivait avec la dépression, l’anxiété et des pensées suicidaires, des photos de ses cicatrices d’automutilation ont été diffusées en ligne. Cette expérience douloureuse l’a amenée à appeler Jeunesse, J’écoute (JJE).
« Je me souviens de m’être excusée pour ma colère, qui était le fruit de la frustration, de l’impuissance et de la terreur. Une voix calme et rassurante m’a répondu au bout du fil : “Tu n’as pas à expliquer ni à justifier tes émotions. Tu as le droit d’être en colère. »
Lorsque Kaylee a sombré plus profondément dans le désespoir et a commencé à croire que le suicide était la seule issue, elle a de nouveau contacté JJE. Elle a confié ses pensées à un·e intervenant·e professionnel·le de JJE et a été soulagée de ne pas être jugée.
« Il·elle n’en a pas fait tout un plat et ne m’a pas fait la morale ; Il·elle m’a simplement dit : “Ça semble bien solitaire. J’aimerais te proposer une vérification de sécurité, si tu es d’accord. Tu as le droit de dire non. »
Pour Kaylee, le soutien sans jugement de l’intervenant·e, ainsi que son aide pour composer avec ses difficultés de santé mentale grâce à des stratégies et des compétences issues de la thérapie comportementale dialectique (TCD), lui ont apporté ce dont elle avait le plus besoin : le sentiment d’être vue et entendue. C’était, comme elle le dit elle-même, « une reconnaissance sincère de l’être humain à l’autre bout du fil. Pas une statistique ni une crise, juste moi. »
Aujourd’hui, inspirée par le soutien qu’elle a reçu de Jeunesse, J’écoute, Kaylee défend ardemment la santé mentale des jeunes. Elle raconte publiquement son histoire et espère devenir un jour une professionnelle de la santé mentale pour accompagner les membres des communautés huttérites.
« Ensemble, nous pouvons créer un effet domino de changement positif, comme Jeunesse, J’écoute l’a fait pour moi et pour d’autres jeunes partout au Canada », dit-elle.
L’histoire d’Adam

L’histoire d’Adam
Depuis 22 ans, la famille Kavelman participe chaque année à la Marche BMO Faites un pas vers les jeunes. À chaque pas, elle pense à lui.
En mai 2000, Adam Kavelman, âgé de seulement 19 ans, a mis fin à ses jours. Artiste talentueux et étudiant en architecture, il était aimé de tou·te·s celles et ceux qui le connaissaient et avait un brillant avenir devant lui. Mais il vivait en silence avec la dépression et l’anxiété.
Après son décès, ses parents, Bob et Sue, ainsi que sa sœur, Meghan, ont souhaité trouver un moyen d’honorer sa mémoire et de contribuer à briser la stigmatisation entourant la santé mentale. Il·elle·s ont rapidement découvert Jeunesse, J’écoute et ont organisé un tournoi de golf pour amasser des fonds pour l’organisme. En 2004, il·elle·s ont commencé à participer à la Marche BMO Faites un pas vers les jeunes, et n’ont jamais regardé en arrière.
Au fil des ans, la famille a amassé la somme incroyable de 160 000 $, et ce n’est pas fini, pour aider d’autres jeunes comme Adam à accéder à un soutien dans leurs moments les plus difficiles. La famille Kavelman est infiniment reconnaissante envers sa famille, ses ami·e·s et ses collègues pour leur amour et leur soutien continus, qui rendent tout cela possible!
« Nous voulons que les jeunes comme Adam puissent simplement parler. C’est pourquoi nous sommes si fier·ère·s de soutenir cet événement et cet organisme », affirme Meghan. « Trop de jeunes se sentent seul·e·s dans leurs difficultés, mais personne ne devrait jamais se sentir ainsi. »
L’histoire d’Alexi

L’histoire d’Alexi
À tout juste 13 ans, Alexi a dû affronter des défis qui ont bouleversé sa vie, à la suite d’un accident vasculaire cérébral qui lui a laissé des séquelles visibles et invisibles.
Son père ne se doutait pas à quel point il souffrait, malgré leur grande complicité.
Lorsqu’il a commencé à avoir des pensées et des émotions effrayantes, il a appelé Jeunesse, J’écoute.
Chez Jeunesse, J’écoute, Alexi a trouvé quelqu’un pour l’écouter et le guider, et il a reçu des outils et des ressources pour l’aider à surmonter ses difficultés.
Son père, Daniel, confie : « Je n’aurais peut-être plus mon fils aujourd’hui sans Jeunesse, J’écoute. Le soutien qu’il a reçu a changé sa vie et celle de notre famille. »
Grâce à vous, toutes les émotions sont les bienvenues
Grâce à votre générosité, les intervenant·e·s professionnel·le·s et les répondant·e·s aux crises bénévoles de Jeunesse, J’écoute peuvent répondre aux jeunes qui demandent : « Peux-tu m’aider à me sentir mieux? »

Vous faites partie de chaque histoire
En donnant, vous affirmez que toutes les émotions des jeunes comptent et qu’elles sont les bienvenues chez Jeunesse, J’écoute.